Cette technologie permet à des machines d’englober l’air environnant, qui, une fois filtré, subit plusieurs réactions chimiques pour isoler le CO2. Ce dioxyde de carbone capturé est ensuite stocké en profondeur et peut servir dans divers secteurs, tels que la construction et la production de carburants aéronautiques.
Face à l’urgence climatique, les États-Unis envisagent de déployer une approche audacieuse déjà testée dans le passé… En 2019, les émissions mondiales de CO2 ont atteint un sommet historique de 33,1 gigatonnes. Ce gaz, principal coupable de l’effet de serre, est responsable de près de 77% des émissions de gaz à effet de serre et a contribué à une augmentation de 1,2°C de la température mondiale depuis l’ère préindustrielle. Dans ce contexte, l’administration Biden s’apprête à investir 1,2 milliard de dollars pour la construction de deux premières usines commerciales ayant pour objectif d’aspirer le CO2 de l’atmosphère. Baptisée Direct Air Capture (capture directe de l’air), cette technologie représente, pour certains, une avancée majeure dans le combat contre le réchauffement climatique.
Cette technologie permet à des machines d’englober l’air environnant, qui, une fois filtré, subit plusieurs réactions chimiques pour isoler le CO2. Ce dioxyde de carbone capturé est ensuite stocké en profondeur et peut servir dans divers secteurs, tels que la construction et la production de carburants aéronautiques.










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